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ON A TESTÉ - Lancée ce mardi, cette plateforme va petit à petit remplacer tous les sites et applications de la compagnie ferroviaire. Une refonte qui vise à simplifier la vie des passagers. Y parvient-elle vraiment ?
Et si la SNCF avait enfin compris que pour inciter les voyageurs à prendre le train, il faut avant tout en faciliter l'usage ? Jusqu'ici, la première qualité des applications et sites web de la compagnie n'était pas la simplicité. Pour savoir si un train avait du retard, il fallait aller sur le site de la maison mère : SNCF.com. Pour établir son itinéraire, consulter l'assistant SNCF. Pour modifier un billet professionnel, télécharger l'appli TGV pro. Pour profiter des billets Prime, acquis avec sa carte Grand voyageur, se connecter à TGVinoui.sncf. Pour acheter un billet, enfin, on se tournait vers oui.sncf...
Cette multiplication des supports avait fini par devenir un cauchemar pour les usagers, même rompus à l'usage du numérique. Le point culminant de cette joyeuse succession ayant été l'abandon de voyages-sncf.com pour oui.sncf. Mais l'épisode «Oui» se termine enfin. Ce qui présage à terme la probable disparition de la marque «inOui», peu ancrée dans les usages - qui a d'ailleurs un…
Toujours en surrégime, le cinéma de Nadav Lapid affiche avec Oui quelque chose d’éminemment radioactif. Sa première partie nous présente ses deux protagonistes principaux, Y. (Ariel Bronz) et sa femme Jasmine (Efrat Dor), musicien et danseuse plutôt précaires, qui s’épanouissent dans une soirée privée de l’élite d’Israël. Comme des poissons dans l’eau dans ce milieu où ils ont des airs de bouffons du roi, la caméra danse avec eux, se décadre, virevolte au gré des pulsations et des couleurs éclatantes, et touche à une forme d’abstraction aussi épuisante et épuisée que ses personnages.
Par cette introduction grotesque, Nadav Lapid donne le la : Oui sera un film du trop-plein, d’un débordement qui dégueule avec radicalité entre ses images, entre ses scènes, et même entre ses diverses parties aux tonalités différentes, qui le rendent imprévisible et insaisissable. On attendait au tournant le cinéaste, ouvertement critique du gouvernement de Benjamin Netanyahou, et sa manière d’aborder le 7 octobre 2023 et ses conséquences traduisent autant une rage qu’une impressionnante exhaustivité émotionnelle, reflet de la confusion ambiante et des contradictions israéliennes, entre deuil, colère et renoncement. Ce renoncement, c’est celui de Y., qui accepte de composer…