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VIDÉO — Chaque semaine, nos critiques cinéma commentent un film sorti en salles. Aujourd’hui, Samuel Douhaire et Marie Sauvion disent “Oui” au cinquième film du réalisateur israélien.
Publié le 20 septembre 2025 à 11h00
En cinq films, Nadav Lapid a toujours posé un regard lucide et sans concessions sur Israël, son pays. Et ce, dès son premier long métrage, Le Policier, sorti en 2011, qui dénonçait le virilisme de la société israélienne. Oui marque peut-être un changement dans le rapport qu’entretient le réalisateur à son pays : « Il y a toujours une colère très forte et radicale, mais on sent aussi, dans ce film, un amour déçu. Il aime son pays mais ne peut pas y vivre car ça reste quelque chose d’insupportable à ses yeux », souligne Samuel Douhaire. « C’est la restitution à l’écran du chaos intime et national d’un artiste israélien », complète Marie Sauvion.
Découvrir la note et la critique
Oui suit le parcours d’Y, un musicien précaire et père…
Toujours en surrégime, le cinéma de Nadav Lapid affiche avec Oui quelque chose d’éminemment radioactif. Sa première partie nous présente ses deux protagonistes principaux, Y. (Ariel Bronz) et sa femme Jasmine (Efrat Dor), musicien et danseuse plutôt précaires, qui s’épanouissent dans une soirée privée de l’élite d’Israël. Comme des poissons dans l’eau dans ce milieu où ils ont des airs de bouffons du roi, la caméra danse avec eux, se décadre, virevolte au gré des pulsations et des couleurs éclatantes, et touche à une forme d’abstraction aussi épuisante et épuisée que ses personnages.
Par cette introduction grotesque, Nadav Lapid donne le la : Oui sera un film du trop-plein, d’un débordement qui dégueule avec radicalité entre ses images, entre ses scènes, et même entre ses diverses parties aux tonalités différentes, qui le rendent imprévisible et insaisissable. On attendait au tournant le cinéaste, ouvertement critique du gouvernement de Benjamin Netanyahou, et sa manière d’aborder le 7 octobre 2023 et ses conséquences traduisent autant une rage qu’une impressionnante exhaustivité émotionnelle, reflet de la confusion ambiante et des contradictions israéliennes, entre deuil, colère et renoncement. Ce renoncement, c’est celui de Y., qui accepte de composer…
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